1 000 jours pour la planète : Camp de base, présenté par Radio-Canada
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Espace pour la vie
Sophie Tessier

Sophie Tessier

Sophie Tessier
Sophie est de retour © Photo : Olivier Lamarre/Glacialis Productions

Tu t’es découvert une vraie passion pour la nature très tôt dans ta vie?

Oui, la nature m’a toujours émerveillée et j’ai toujours voulu la faire connaître, en parler, la faire aimer. C’est ce qui m’a poussé à faire des études en biologie à l’Université de Montréal, où je me suis spécialisée en écologie. J’ai ensuite obtenu un certificat en sciences de l’environnement à l’UQAM, où j’ai par la suite suivi le programme court en éducation relative à l’environnement. Ça m’a amenée à travailler comme guide naturaliste pour différents organismes et stimulé mes habiletés de communication avec les gens.

As-tu vécu d’autres expériences marquantes?

Oui, j’avais alors 20 ans et, avec une copine, on a fait une (presque) traversée du Canada à vélo. L’écologie, pour moi, c’est un véritable engagement, alors nous sommes parties de Montréal toutes les deux, complètement autonomes, et nous nous sommes rendues jusqu’à Vancouver sur nos vélos. Ça été toute une expérience, mais la cause en valait la peine!

Qu’est-ce que tu apprécies le plus dans ton travail de communicatrice?

J’aime partager mes expériences et le savoir que j’ai acquis. À Mont-Laurier, j’ai enseigné au niveau collégial dans le programme Protection et exploitation des territoires fauniques. Je crois que, quand on apprend à mieux connaître la nature, on l’aime encore davantage et on veut la faire aimer. C’est aussi la raison pour laquelle j’ai participé à des chroniques dans les journaux, à la radio et à la télé : je voulais vulgariser des notions scientifiques qui semblent parfois un peu ardues à comprendre, mais qui ne demandent au fond qu’à être expliquées simplement et de façon intelligente pour les mettre à la portée de tous.

Tu as même été fauconnière?

Ça, c’était dans le cadre de mon travail d’officier de contrôle de la faune. J’exerçais mes tâches dans un site d’enfouissement et j’utilisais des oiseaux de proie dressés.

Tu es maintenant chargée de projets à l’Espace pour la vie. Que représente la mission 1 000 jours pour toi?

Faire partie de l’équipage du Sedna IV pendant un an, c’est l’aventure d’une vie! Ça rejoint ma passion pour le voyage et l’aventure, et ma passion pour l’écologie et la vulgarisation scientifique. C’est une expérience qui me met en contact direct avec l’état de la biodiversité de notre planète, comme elle se vit dans l’instant, pour la partager tout de suite avec les gens. Pour une communicatrice comme moi, c’est une occasion extraordinaire!